Nous, au village, aussi, l'on a de belles nostalgies:
Pas d'ilang-ilang, au jardin
où chaque année meurent les roses.
Pissarro l'aurait peint, si j'ose...
De vanille, ou d'hibiscus, point.
Pas de jacarandas. La pomme
y rougit les bonnes années,
l'âme algérienne du figuier,
en été, flotte à hauteur d'homme,
pose Istanbul à portée quand
la fièvre d'horizons vous ronge,
tiennent lieu de Pérou les songes
et les phosphènes de volcans.
Mais pourquoi rêver cabotage
sur un bateau blanc, dans les ports
Indienne lisse aux bijoux d'or?
etc...
Commentaires (1)
Par Gg | il y a presque 2 ans
j'aime pasticher les poêmes, (dispo ici) et je m'essaierai bien (avec ton consentement) sur un des tiens. Bien que leur caractère un peu abstrait parfois rende la chose assez peu évidente!
En tout cas cela me plaît!
Bonne continuation
Abus