Tu ne peux pas comprendre ces pensées sales qui obstruent ma joie de vivre. Tu circules en mon cerveau comme du sang pourri. Je suis la discrimination contre le crime. Tu pues à des années-lumière toute la pourriture en toi. Je peux voir en image le moindre de tes gestes souillés comme s’ils étaient des souvenirs m’appartenant. Ces images ont été créées à l’intérieur d’autres consciences dont il ne reste à présent plus que des morceaux de cadavres éparpillés.
C’est ton vice que de chercher celui des autres. Tu accuses et condamnes à l’enfer ce que tu as toi-même provoqué. Ces choses n’ont pas de valeur à tes yeux voilés de haine et de désirs tordus. Malheureusement tes désirs sont devenus désordre et ton désordre est devenu délire.
Tu ne peux pas comprendre ces pensées saintes qui appellent à ta disparition. Le toi raide cherche des formes ondoyantes ; tu crèves les yeux à les vouloir tous invisibles. La nature fait des erreurs et ces erreurs refont la nature. C’est normal de tuer une âme pour n’avoir plus qu’un corps facile à modeler. Tu ne peux rien me cacher, rien de ce qui se fait entre ses murs qui ont déjà étouffé trop de cris.
Allez, suicide-toi. En face de moi… Tes yeux qui ne prennent du plaisir qu’en voyant la souffrance perdre du sang je veux les crever.
Et avec eux ta putain de vie en rose…
Connais-toi. Parce que ces regards n’ont plus de vie, tu sais que ce n’est pas le vrai toi qu’ils reflètent. Tu choisis juste la forme que tu prends en mettant une couronne sur la tête du toi qui mendie. Parce que tu ne cherches pas de l’amour, parce que tu ignores même ce que c’est, ne leur reproche pas de ne te donner que ce que tu leur prends de force. C’est ton vice que d’inventer le leur.
Poches pleines et tête vide.
Nul ne peut atteindre le cœur de celui qui n’en a pas.
Ouvre-moi ton esprit. Ouvre-moi ton pantalon. Après ça… Suicide-toi comme tu les as poussés à se suicider dans tes bras.
Toi l’existence pourrie qui hante mon cerveau.
De tous ces cœurs en or rouillés, il ne reste que les regrets d’une richesse à jamais perdue.
Commentaires (1)
Par Victor Khagan | il y a 11 mois
Lucide comme toujours, terrible lucidité ...voilée.
Abus