Le jour se couvre de ses vêtements d'un soir Tandis qu'il choisit dans un vif élan d'espoir D'abandonner le monde aux bras si froids du noir, Ne laissant que la Lune pour simple au-revoir.
Soleil de vie, phare de nos trajets urbains, Elle observe l'oiseau nocturne et en prend soin Alors qu'il fuit les soucis du quotidien, Dans un brusque déchaînement de vie, malsain.
Dans un dîner mondain, il noie son existence Et cherche dans un verre à lui donner un sens ; Dans toutes ses rencontres, il croit voir une chance d'échapper à la misère de sa romance.
Derrière sa fuite se cache son ennui ; Malgré tout leur bruit, vides sont les boîtes à cris : De remède il n'y a pour sa mélancolie Dans le tableau qu'on appelle aujourd'hui LA NUIT.
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