En travers des volutes, fumeuses et subtiles,
Persistait ton visage angélique et souriant.
Devinant dans tes yeux un frisson volubile
J’agrippais tout ton être d’un regard indécent.
Lestement attirés contre le métal blanc,
Nos corps engourdis par un froid saisissant,
Recherchaient assidus une chaleur bienvenue
En cette nuit nuageuse qui tombait impromptue.
Le courant de la pluie et celui des passants
A nos yeux amoureux semblaient indifférents.
Cachés par la pudeur qui se faisait chaleur
Dévorés, consumés, par la flamme et l’ardeur.
Commentaires (4)
Par charlie | il y a plus d'un an
pas de commentaire. y'a des choses, faut pas les gâcher... well done !
Abus
Par Kira | il y a plus d'un an
Tu connais déjà mon avis sur celui ci.
Good job !
Abus
Par Trompe la mort | il y a plus d'un an
il est mieux que l'autre
Abus