RENCONTRE AVEC LE ROI POIVRE

Humour - Nouvelle

PrincesseSansDurillon - Ajouté le 10/06/2010 à 21:54

Lire

Noter

512 lectures


Loading

    Il était une fois, une jolie princesse (disons, pas trop mal et plutôt bien roulée) qui vivait seule (malheureuse) dans sa petite chaumière, au fin fond d'une campagne isolée. Elle avait le vague à l'âme, car elle pensait nuit et jour au beau Roi (enfin, pas trop mal et bien outillé) qu'elle avait croisé quelque temps auparavant. Son regard ensorceleur et sa voix suave l'avaient profondément troublée (et il lui fallait pas grand chose à la princesse !). Lui non plus, d'ailleurs, ne paraissait pas insensible à son charme. Plusieurs fois, il avait envoyé ses pigeons voyageurs, les "Messagers", pour lui remettre quelques invitations, la suppliant de le rejoindre dans son Château Majestueux (avec deux grandes tourelles de chaque côté). Il voulait tant apprendre à la connaître plus profondément, embrasser son coeur, pénétrer son âme et la combler d'un...( houlà, houlà, ne nous emballons pas...) tout cela "en tout bien, tout honneur" bien sûr (cela va sans dire). Or, la belle princesse (oui, bon, pas mal, j'ai dit) avait justement besoin de tant d'affection et de tendresse... Mais ses pigeons voyageurs se faisaient de plus en plus rares, il faut croire qu'ils étaient épuisés par le voyage, car bientôt, elle n'entendit plus de bec cogner à sa fenêtre, pas même une plume ne lui passa sous le nez ! Enfin, bref, elle lui pardonnait, elle l'aimait quand même. Elle se doutait bien aussi, que son Château devait avoir des allures de Harem, parfois... (dix pour le prix d'une) les gentes damoiselles devaient se presser pour faire la cour à un Roi si honoré de tout son peuple ! Cela agaçait fortement la princesse qui souffrait en silence, mais c'était le prix à payer pour aimer un Roi.

    Or, un jour, la princesse n'y tint plus, elle voulut le revoir pour lui offrir son corps, enfin son coeur, en guise de dessert (à la place de la "pièce montée"). Alors un matin, elle sella son cheval à la robe noire et luisante (un bel étalon), pour se rendre au fameux Château Majestueux, après avoir enfilé son armure et emporté quelques vivres, car le voyage devait durer 3 jours. Elle enfourchait hardiment sa monture et chevauchait à travers champs (telle une héroïque chevalière). La nuit venue, elle s'arrêtait dans des champs de blés pour se reposer et repartait à la lueur de l'aube. Le cheval, conciliant, galopait avec ardeur, galvanisé par la fougue de sa cavalière (dont le coeur était tout ému à l'idée de revoir son roi). Après 3 jours de cavalcade effrénée, elle aperçut enfin, au loin, la tour du Château, celle que le peuple nommait la "Tour Fabuleuse n°1".

    (Ah, oui ! Je vous préviens tout de même... la suite est au présent, merci de votre indulgence, car la conjugaison, c'est pas si évident pour une princesse)

    Elle arrive donc enfin, devant la grande porte du Château Majestueux. Là, elle attache solidement son cheval dévoué, à un arbre (il faut penser à tout, un cheval est si vite égaré) et tombe alors sur deux molosses : les gardes du Château... Mais non, elle ne tremble pas, ils ne l'impressionnent pas avec leurs airs de "m'as-tu vu, en voilà"! La princesse en a vu d'autres (des dragons féroces, des Princes pas très charmants et des Robert qui font pas l'poids...). Elle leve donc fièrement son menton, sous son armet, et proclame gravement : "Bonjours messieurs, je suis venue voir le Roi POIVRE, voulez-vous bien me laisser entrer s'il vous plaît ?". Évidemment, ils se regardent, ahuris, avant de s'esclaffer : "Et pourquoi pas la Reine d'Angleterre, tant que vous y êtes ! Ah ! Ah !". Ils ricanent maintenant comme deux imbéciles, pendant que la princesse s'impatiente et bouillonne, prête à en prendre un pour cogner sur l'autre (pour rester polie... merde alors !! On va pas s'laisser emmerder par deux gros cons !). Elle leur dit alors, emplie d'une grande assurance : "Demandez-lui si vous ne me croyez pas ! ".

    Ni une, ni deux, "Bras d'acier" ( c'est son nom, je n'y peux rien) s'empare alors de son talkie-walkie (oui, nous sommes dans un Moyen-Age relativement moderne) et appuya sur un bouton en interrogeant l'appareil :

    - ROGERS, ici "Bras d'acier", il y a un chevalier... non, plutôt une chevalière, d'après la voix, qui prétend avoir rendez-vous avec notre cher Roi vénérable, est-ce que tu peux te renseigner ?

    La voix répondît aussitôt : "ROGERS, ici "Patibulaire", je m'renseigne !"

    La princesse attendait patiemment devant les deux armoires à glace, qui lui parlaient maintenant comme s'ils avaient garder les vaches ensemble (manquait plus qu'ça !) :

    - "Tu m'as l'air bien bonne" dit l'un,

    - "Tu crois qu'elle a des gros nibards ?" rétorque "Bras d'acier".

    Heureusement, le talkie-walkie se met à grésiller à ce moment, car il n'en fallait pas plus à la princesse pour sauter sur son cheval et faire de ces deux gorilles de la chair à pâté ! (non dé diou !)

    - "ROGERS, ici "Patibulaire", "les sanglots longs des violons de l'automne bercent mon coeur d'une langueur monotone", bien reçu ou je répète ?"

    - "Oui, snif, ça m'émeut".

    - ""Bras d'acier" ressaisis-toi ! Le message est bien reçu ?"

    - "Ok ! Reçu 5/5 !"

    - "C'est vous, les "sanglots longs des violons"? Demande "Bras d'acier" à la princesse".

    - "Oui, c'est cela !" Répond-elle soulagée.

    - La "langueur monotone" vous attend... allez-y ! Dit-il enfin.

    Elle franchit enfin la haute porte en bois, après avoir montré son outre aux deux gardes, et entend derrière elle : "j'aurais bien r'gardé sous son armure, hein, pas toi ?", "Pour sûr, ça doit valoir l'coup d'oeil !". Elle passe son chemin, dans l'indifférence, elle les épargnera pour cette fois, plus rien n'a d'importance, en haut des marches, se trouve son Roi.

    Le coeur battant, elle ouvre alors la porte dorée à l'or fin et entre dans la pièce fastueuse...

    Il est là, tout sourire, il a l'air heureux de la revoir. Par bonheur, il est seul, aucune soubrette à l'horizon. Ce soir, elle sera sa reine, la seule et l'unique... (on peut rêver, non ?). Elle se jette brusquement dans ses bras. Lui voudrait l'enlacer aussi, mais il était fortement gêné par l'armure qui glace cette étreinte. Après une courte bataille, ils se ruent enfin, sauvagement, l'un sur l'autre et... BBBBBBBIIIIIIIIIIIIIPPPPPPPPPPPP (désolée pour le scoop : censure des Hautes Autorités Compétentes). Bref, (je vous épargne ces détails peu avouables) il l'a dévore comme un énorme festin, puis la laisse en miette, gisant par terre (le Roi avait grand faim !). Puis, il s'assied sur son trône et déclare solennellement :

    - "Chère princesse, je dois vous quitter, vous comprenez, j'ai beaucoup de responsabilités inhérentes à mes fonctions de haut pouvoir et je n'ai malheureusement pas plus de temps à vous consacrer. Mais, à présent nous nous connaissons plus profondément, je pourrais même lire dans vos pensées, vous devez être satisfaite ?". Autant dire que la princesse en reste pantois, elle aurait tout de même espéré un peu plus.

    - "Et quand vous reverrai-je?" demande-t-elle timidement.

    - "Oh ! Vous savez, la liste d'attente est très longue ! Il y a d'abord Honora que je dois honorer le 15 de ce mois-ci, ensuite c'est au tour d'Amandine dont je dois me délecter autour du 20, puis Myrtille que je dois déguster le 30, il me semble... oui, vous comprenez, un rôle de roi, cela ce respecte et il faut tenir ses engagements. Il faut faire rêver le Peuple, il faut qu'il s'imagine que leur Souverain tout-puissant est l'homme de la situation, un Don Juan adulé par toutes les femmes qui se le disputent avec hargne et force matoiserie. Je n'y peux rien, c'est comme cela, alors vous... attendez que je regarde dans mon emploi du temps royal... vous, ça sera dans 1 mois ou 2, peut-être même 3, ça vous va ?".

    Dépité, mais heureuse, la princesse regagna sa petite chaumière, à la lueur de l'aube.

     

    SUITE...

     

    Six mois ont passé et la princesse ne cesse de se morfondre (certes agaçante, il faut l'avouer) sur son sort. Elle pense encore à son roi tant adoré qui siége sur son trône, si loin de son pauvre coeur meurtri. Alors, dans son grand lit froid (à baldaquin, digne d'une princesse), elle pleure, elle tourne, elle pleure, elle se retourne, elle se mouche (inutile de le préciser, tout de même) et finit comme un rouleau de printemps, emmêlée dans ses draps blancs. Cependant, alors que le village sommeille encore, un "Messager" (un peu essouflé) pointe soudainement son bec et frappe 3 petits coups à la fenêtre de sa chambre... En sursaut, la belle princesse (un peu moins depuis sa coloration râtée, car à l'époque les coiffeurs n'éxistaient pas... mais reprenons !) bondit de son cocon, et va ouvrir la cage aux z'oiseaux... euh, la fenêtre au pigeon. Le coeur battant, elle déroule fébrilement le parchemin et lit avec attention le message signé de la plume de son Roi :

     

    Ma douce princesse,

    Il me tarde de vous baiser... (les lèvres !)

    J'ai festoyé avec moult soubrettes,

    Mais votre peau satinée n'a d'égale dans aucun Royaume...

     

    Votre Roi Poivre.

     

    Que de romantisme et quelle délicatesse... (comment y résister ?) A l'évidence, il lui fallait retrouver son "bourreau des coeurs" (orné de joyaux), au plus vite ! Elle se sent brusquement pousser des ailes (sans doute celles de Cupidon) et selle aussitôt sa fidèle monture. L'étalon trotte fièrement (la mine altière, crinière au vent), puis s'emballe peu à peu. Voilà maintenant qu'il fend l'air comme s'il disputait le 1er "Prix d'Amérique". La princesse prend peur lorqu'elle voit finalement des étincelles jaillir de ses sabots qui claquent fermement sur les pavés : il est temps de faire une pose (ou plutôt une pause). Elle décide donc de s'arrêter dans le premier bois venu, coquet certes, mais un peu sombre et inquiétant (surtout pour une princesse). Elle frissonne et s'aperçoit, à cet instant, qu'elle a oublié son armure et n'est, en fait, vêtue que d'une légère nuisette sexy (qui lui sied cependant à ravir). Qu'à cela ne tienne, il lui faudra tout de même veiller toute la nuit sur son fidèle compagnon, qui ronfle déjà à ses côtés, les quatre fers en l'air (épuisé par le voyage). En effet, la gentille princesse avait lu beaucoup trop de contes de fées où de vilains monstres (les "méchants") ou sorcières (les "vilaines") faisaient leur apparition à un moment donné ou à un autre... il fallait donc rester vigilant !

    Enfin, les premiers rayons du soleil filtrent à travers les feuillages. Après une nuit sommaire, il est temps de reprendre la route ! Le brave cheval semble frais comme un gardon, contrairement à la princesse qui n'a pas fermé l'oeil de la nuit et qui semble d'une humeur massacrante (là, il ne faut surtout pas la chercher, le premier qui la ramène s'en colle une, que cela soit bien clair !). Après de longues heures de voyage, elle voit enfin poindre à l'horizon, la magnifique Tour Fabuleuse n°1. Pourtant, en se rapprochant, quel n'est pas son désarroi, en apercevant une horde de gardes plantée devant les portes du château : un chapelet de gorilles à combattre ! Fort heureusement, et à sa grande surprise, elle n'a pas à lever le petit doigt, car aussitôt, ils se jettent à ses pieds (ou plutôt ses sabots) en voyant son joli déshabillé qui met joliment ses formes en valeur (quels sauvages !). L'un deux ("Bras d'acier") se laissa même aller à quelques plaisanteries graveleuses (toujours les mêmes); ce qui eut bien sûr, le don d'irriter la princesse et d'attiser son impatience. Elle ne peut décidemment pas rester une minute de plus au milieu de ces molosses en chaleur... elle descent alors de cheval et proclame d'un ton autoritaire : "Les sanglots longs des violons de l'automne blessent mon coeur d'une langueur monotone !!"... silence de plomb.... interminable.... les gardiens du château, qui l'encerclent, se regardent hébêtés. "Patibulaire" ne peut évidemment réprimer sa pensée :

    - "Hey ! La Belle au Bois Dormant elle a pêté un câble ou quoi ?! Allons ma p'tite pucelle, va t'rhabillez et rentre chez toi, ça vaudra mieux !".

    Les gardes se tordent de rire comme des imbéciles, quand tout à coup, l'un d'eux a un éclair de lucidité :

    - "Mais non, ça y est, j'y suis ! C'est une caméra cachée ! Mais... elle est où la caméra ? Souriez vous êtes filmés !"

    - "Arrête ! dit son voisin, on est au Moyen-Age, j'te l'rappelle, tu sais bien que les caméras, ça n'existent pas pauv' crétin ! Dis donc, il a pas inventé le fil à couper le beurre celui-là, j'vous l'dit !! "

    Agacée, la princesse insiste :

    - "Enfin, voyons... vous vous rappelez ? C'est moi "les sanglots longs des violons", je viens voir la "langueur monotone" ",dit-elle avec un clin d'oeil à Patibulaire.

    - "Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire encore ? J'y connais rien moi, à la poésie, d'abord !"

    Tout à coup, son talkie-walkie se met à grésiller sous son armure. Il écoute sagement les indications, dans un silence solennel : "hum...hum...hum hum... ah ! Hum hum hum hum... hum hum ? Hum hum hum ! Ok, bien reçu patron, enfin chef, enfin notre "cher Roi vénérable" !" S'adressant alors à la princesse :

    - "C'est vous "Mignonne" ?"

    - "Oh oui, certainement... " Répond-elle.

    - "Alors, allez voir si "la rose, qui ce matin avait desclose...""

    - "Ah ! Excusez-moi, mais cette fois-ci, c'est moi qui ne comprends plus rien !"

    - "Pfff... le Roi vous demande d'aller tâter le bourgeon, c'est quand même pas compliqué, non ?! Allez-y entrez, et bon appétit, enfin, bon après-midi !" Lance-t-il finalement.

    Sans hésiter, la princesse pénètre dans l'immense vestibule. Elle se recoiffe à la hâte avant de gravir les hautes marches qui mènent au bonheur. Son petit coeur fragile (mais, oui) bat au rythme de ses pas, lorsqu'elle arrive enfin devant la porte (toujours dorée à l'or fin). Elle entend du bruit... elle approche délicatement son oreille et perçoit quelques gémissements étouffés. Il n'est pas seul ?!! Grrr... la colère gronde !! Elle sent comme un vent de colère rugir du fond de ses entrailles. Ni une, ni deux, elle ouvre la porte sans frapper, et là, elle trouve le Roi dans une posture pour le moins surprenante : il est debout, devant son bureau, en sueur et haletant, son glaive à la main... Elle rougit de son indélicatesse.

    - "Pardonnez-moi... j'aurais dû frapper, je ne savais pas que vous..."

    - "Oh, rassurez-vous, ce n'est rien ! Ouf ! Quel soulagement... j'étais en conférence, enfin ! Je viens de guerroyer en duel, dans la cour du château pour la nouvelle de ce soir qui sera énoncée sur la place publique. Vous comprenez, y en a marre des "chiens écrasés", le peuple réclame du fabuleux, du sensationnel ! Les gens voudraient voir le premier pas sur la lune ou quelque chose dans ce genre... bon, j'ai réussi à placer une nouvelle Constitution, c'est pas terrible, mais c'est déjà ça... bref, disait "Pépin", où en sommes nous, en ce qui nous concerne ?"

    - "Euh... aux prémices, il me semble..."

    - "Ah ? Mais aux prémices de quoi ?"

    - "Et bien, aux prémices d'une relation... j'ai reçu votre petit message qui m'a profondément émue, vous savez "les moults soubrettes, la peau satinée..." " dit-elle timidement.

    - "Ah oui, peut-être, je ne m'en souviens plus... bon, ce n'est pas grave, venez par là, que je vous arrange, car j'ai un planning extrêmement chargé et je n'ai pas de temps à perdre ! Vous savez bien, les responsabilités et tout le tra la là !"

    La princesse hésite... à froid, comme ça, cela ne l'inspire guère. Elle aime bien aussi les préliminaires : les petits bisous dans le cou, les goudis dans le dos, les papouilles entre les orteils, les guilis-guilis aux creux des genoux... mais puisqu'il en est ainsi, ainsi soit-il ! Le Roi, se livre à d'étranges acrobaties de haute-voltige, sans même prendre le temps de s'attarder sur sa jolie petite nuisette (qui lui sied pourtant à ravir, je vous le rappelle) avant de retomber sur son trône, soulagé.

    - "Et quand sera le prochain tour, j'aimerais savoir... en ce qui me concerne ?" Ose-t-elle demander.

    - "Le prochain tour ? Des élections présidentielles ?"

    - "Mais non, de nos retrouvailles..."

    - "Ouhou, écoutez mon p'tit, pour l'instant, ce n'est vraiment pas le moment de parler de cela, j'ai beaucoup d'autres priorités et puis, il y a d'abord Myrtille et Honora avant vous, ne l'oubliez pas... mais approchez, vous avez bien mérité un p'tit bisou dans le creux de l'oreille, pour la route", lui susurrant ces quelques mots : "Je vous aime, moi non plus"...

     

    P.S : Toutes ressemblances avec des personnes existantes ou ayant existé, ne serait que pures coïncidences... (ou peut-être pas)

     

    FIN

     

    © Copyright 2010. H.D

Tags :Rendez-vous manqués - amour - imbéciles (heureux)

Musiques liées

Aucune chanson liée.

Photos liées

Vidéos liées

Aucune vidéo liée.

Commentaires (12)

Mcs_btndown_54

fleche

Par . | il y a presque 2 ans

Autant l'avouer, j'en suis à ma 10ème relecture... partagé entre l'attrait du style griffu, nerveux,et mon indéfectible répulsion pour la connerie (même si personne n'est à l'abri, moi le premier)enfin, j'adore ce texte. Sans durillon sans doute, mais certainement pas sans épines.

Abus

Wlw_54

fleche

Par MintedLamb | il y a presque 2 ans

Poilant! Révérence...

Abus

Samsoul_54

fleche

Par samsoul | il y a presque 2 ans

Très bon, c'est drôle et mignon à la fois, tu mérites mieux que ce roi déchu.

Abus

Prince_charmant_54

fleche

Par PrincesseSansDurillon | il y a presque 2 ans

Merci mes amis, pas facile d'être une princesse parmi tant d'autres...

Abus

Soucoupe_volante_couleurs_54

fleche

Par Bibine Poivron | il y a presque 2 ans

C'est vrai que trop poivré, c'est pas terrible. Même pour un steak alors un prince charmant... Oups. Excellente histoire Princesse. Merci.

Abus

Bbmoche_54

fleche

Par Gg | il y a presque 2 ans

Espérons que ta princesse sans durillon ne rencontre jamais un prince sans rire ;-))

a++

Abus

Mcs_btndown_54

fleche

Par . | il y a presque 2 ans

24ème relecture, je passais par là ... merci du fond du coeur

Abus

Lo-2010-divers09_54

fleche

Par amindaär | il y a presque 2 ans

Hummmm... ca me rappelle cette histoire du PrinceSansMelon ... hihi.

Abus

Photos-0012_2_54

fleche

Par Stéphane ANTONINI | il y a presque 2 ans

C'est curieux... J'ai relu ce texte avec, comment dire, un autre regard... Tu aurais une explication à cet étrange phénomène ? ;)

Abus

Prince_charmant_54

fleche

Par PrincesseSansDurillon | il y a presque 2 ans

Oui, Stéphane, tu sais de quoi je parle...

Abus

Default_user_avatar_54

fleche

Par am am | il y a 12 mois

oh la la
je ne sais pas si mon précédent commentaire est apparu car j'avais pas créé de profil et tou et tout...
bref au cas ou, merci pour le lien princesse sans durillon... j'aime tes histoires bien rigolotes
continue avec ton humour, ta tchatche, tes histoires... je "like"

Abus

Prince_charmant_54

fleche

Par PrincesseSansDurillon | il y a 12 mois

Merci am am ! Ce compliment me touche, moi aussi je "like" ton univers ! Et c'est si drôle quand c'est basé sur des faits réels, hein ?! ;)

Abus

Son profil

Ses autres textes