Sueurs et larmes
La montagne verte, à l'horizon,
Je passais devant elle chaque aurore
Songeant, malgré la bise, à la rosée,
Celle qui coule sur les herbes molles
Et sur les fleurs écarlates qui poussent
Là-haut, sur les remparts et les sentiers.
La douce pente qui m'a tant effrayé
Se déplie doucement sous mes pas
Et les reflets qui scintillent sur les feuilles,
Renvoient forts et clairs, à mes yeux émus
Les rayons généreux du soleil.
Elle était grande, la montagne,
Qu'elle est belle aujourd'hui, car
Dans mon cœur et dans les cieux,
Le silence laisse choir cette lueur
Sur mon front et dans mes yeux,
Et bannie les nuages dans l'obscurité.
Commentaires (1)
Par Colette Bonnet-Seigue | il y a 3 mois
Jolis mots!!!
Abus