Dernière chance

miro

Il faudra bien qu'un soir on se sépare,

Dans un café ou sur un quai de gare,

Dans ces endroits où les amours s'égarent,

Où les amours larguent enfin les amarres

 

Il faudra bien, alors, qu'on s'indiffère,

Que de nos plaies on arrache le fer,

Qu' en d'aurtres nuits on cherche la lumière,

Qu'en d'autres lits, on perde d'autres guerres

 

Mais aujourd'hui - et une fois encore -

Nous repoussons la fatale échéance.

Par notre amour, nous conjurons le sort

Et nous donnons une dernière chance...

 

Il faudra bien, hélas, qu'on se regrette,

Au bout d'un quai ou sur une banquette,

Dans ces endroits où finissent les fêtes,

Où le passé soudain monte à la tête.

 

Il faudra bien que l'on s'oublie enfin,

Que notre main accroche une autre main,

Qiue nous suivions chacun notre chemin,

Sur notre histoire écrivions le mot Fin

 

Mais aujourd'hui - et une fois encore -

Nous repoussons la fatale échéance.

Par notre amour, nous conjurons le sort

Et nous donnons une dernière chance...

 

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